Crise diplomatique et logistique menacent la participation irakienne à la Coupe du Monde 2026
La participation de l’Irak au barrage intercontinental de la Coupe du Monde 2026, prévu pour le 31 mars à Monterrey, est fortement compromise en raison du chaos provoqué par la guerre au Moyen-Orient, selon les informations de l’Équipe. La fermeture de l’espace aérien irakien, suite aux frappes aériennes menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, empêche actuellement la plupart des membres de la sélection irakienne de se rendre au Mexique.
La Fédération irakienne a confirmé que l’espace aérien reste fermé pour au moins quatre semaines, rendant impossible le transport des joueurs et de l’encadrement. Plusieurs ambassades étant également fermées, l’obtention de visas pour le Mexique est un défi supplémentaire. La situation d’incertitude soulève des préoccupations quant à la tenue du match décisif, puisque l’équipe doit affronter le vainqueur de Bolivie-Suriname pour assurer une deuxième qualification à une phase finale de Coupe du Monde, leur seule participation remontant à 1986.
Selon La Guardian, le sélectionneur Graham Arnold se trouve actuellement Émirats arabes unis, dans l’impossibilité de quitter la région. La FIFA, ainsi que la Confédération asiatique, suivent de près l’évolution de la situation, mais les obstacles logistiques et diplomatiques laissent planer le doute sur la tenue de la rencontre. La crise au Moyen-Orient met ainsi en péril la participation de l’Irak à la Coupe du Monde 2026, une compétition où le pays n’avait jusqu’ici réussi qu’une seule fois à se qualifier.