La future Coupe du Monde des clubs et ses enjeux
La Fédération Internationale de Football Association (Fifa) se prépare à annoncer le ou les pays hôtes pour la Coupe du Monde des clubs 2029. Après la première édition en 32 équipes disputée l’été dernier aux États-Unis, la nouvelle formule, qui a suscité des débats, a été largement adoptée en raison de son succès relatif. La compétition, qui se tiendra en juin et juillet 2029, précédera la Coupe du Monde 2030 organisée par l’Espagne, le Maroc et le Portugal.
Le tournoi de 2025, déjà aux États-Unis, avait permis à la fédération américaine d’accueillir une partie de la compétition, notamment à partir des quarts de finale, dans la perspective de la Coupe du Monde 2026 coorganisée avec le Mexique et le Canada. Pour 2029, plusieurs pays ont manifesté leur intérêt, notamment le Brésil, qui a mis en avant ses infrastructures issues de la Coupe du Monde 2014, et l’Allemagne, dont la candidature a été également considérée.
Selon le média britannique The Guardian, ce sont finalement le Maroc et l’Espagne qui apparaissent comme les favoris pour accueillir cette compétition. Le Maroc possède déjà un stade à Rabat, le Prince Moulay Abdellah, pouvant accueillir près de 70 000 spectateurs, et construit actuellement une nouvelle enceinte de 115 000 places. En Espagne, le stade Bernabéu a été rénové, tout comme le Camp Nou, qui rêve d’accueillir la finale en 2030. La candidature portugaise ne semble pas avoir été retenue, l’Estadio da Luz étant toujours en cours de rénovation.
Par ailleurs, la Fifa prévoit d’étendre la compétition à 48 équipes, contre 32 actuellement, avec une place pour un tour supplémentaire, comme des 16e de finale. Cette évolution, qui aurait reçu un accueil favorable de l’UEFA, pourrait accroître la visibilité et les enjeux télévisés, mais aussi complexifier le calendrier des grandes équipes européennes.