Les blessures fragilisent la ligne offensive de l’Espagne
La préparation de l’équipe nationale espagnole pour la Coupe du Monde 2026 connaît des perturbations majeures en raison d’une série de blessures qui frappent plusieurs titulaires clés. Parmi eux, Dani Olmo, milieu offensif du FC Barcelone, qui devait jouer un rôle crucial dans la campagne qualificative, a été contraint de se retirer en raison d’une blessure musculaire diagnostiquée après son arrivée au rassemblement, comme l’indique la Fédération espagnole (RFEF). Olmo, champion d’Europe en 2024 avec la Roja, ne participera pas aux deux matchs de qualification à cause de cette blessure qui nécessite une période de convalescence à Las Rozas, avant son retour à Barcelone.
Ce départ s’ajoute à la longue liste d’absences dans l’effectif espagnol, avec notamment Lamine Yamal, Nico Williams, Rodri, Dani Carvajal, Fabián Ruiz, Dean Huijsen, et désormais Dani Olmo. La sélection, qui doit affronté la Géorgie et la Bulgarie lors de ces rencontres, voit ses options s’amincir sérieusement à cause de ces blessures accumulées. La gestion de ces absences a suscité des critiques, notamment à l’égard du sélectionneur Luis de la Fuente, qui est accusé par certains, comme l’entraîneur Hansi Flick, d’avoir contraint Yamal à jouer malgré des douleurs au pubis lors de la dernière trêve internationale.
Impact sur la qualification et enjeux pour l’Espagne
Malgré ces contretemps, l’Espagne reste en tête de son groupe E à l’issue de leur début de campagne, avec six points, devant la Géorgie. Cependant, la fragilité de l’effectif pose question quant à ses chances de succès lors de la phase finale. La condition physique des joueurs et la gestion de l’équipe seront plus que jamais scrutées dans les semaines à venir, alors que la compétition approche.
Le cas d’Olmo, qui a quitté le rassemblement après avoir ressenti une gêne à la jambe gauche, illustre la difficulté à maintenir un groupe en pleine préparation sans pertes majeures. La blessure de ce joueur, tout comme celles de ses coéquipiers, risque d’alimenter davantage la polémique sur la gestion globale de l’effectif par la direction sportive de l’Espagne.