La Fédération Française de Football et le gouvernement français excluent tout boycott de la Coupe du Monde 2026
Malgré les tensions géopolitiques et les appels au boycott liés à la tenue de la Coupe du Monde 2026 en Amérique du Nord, la position de la France reste claire. Philippe Diallo, président de la Fédération Française de Football (FFF), a affirmé lors d’un déplacement à Rennes que l’équipe de France ne renoncera pas à participer à la compétition en réponse aux controverses politiques. Il a insisté sur le fait que le sport doit rester un espace de rassemblement et d’unité, séparé des enjeux politiques, conformément à sa position de principe, selon ses déclarations recueillies par RMC Sport.
De son côté, la ministre des Sports, Marina Ferrari, a également exprimé le souhait que la sélection française parte avec beaucoup d’ambition et n’envisage pas de boycott. Elle a souligné l’importance de la Coupe du Monde en tant que moment clé pour tous les amoureux du football. Ces déclarations font suite à la prise de position d’autres responsables européens, comme Oke Göttlich, vice-président de la Fédération allemande de football, qui a évoqué la question du boycott sans toutefois l’envisager.
Les tensions autour de cette édition 2026, organisée conjointement par le Canada, le Mexique et les États-Unis, sont alimentées par des controverses internationales. Néanmoins, la position ferme des dirigeants français montre leur volonté de privilégier le sport et l’unité nationale face à ces sujets sensibles, tout en restant attentifs aux évolutions de la situation internationale.