Une absence notable d’Algérie et du Maroc à la Coupe du Monde 2026
Les deux nations nord-africaines, l’Algérie et le Maroc, ne seront pas présentes lors de la prochaine Coupe du Monde 2026, qui se déroulera en Amérique du Nord (Canada, États-Unis, Mexique). Cette absence est notamment marquée par l’élimination de l’Algérie en quart de finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025, après une défaite contre le Nigeria (2-0) à Marrakech, selon Football.fr.
Ce contexte sportif a ravivé l’absence d’un derby maghrébin attendu en demi-finale, un affrontement qui aurait été explosif, d’autant plus que les supporters algériens, souvent venus du France, ont exprimé leur soutien lors du tournoi, malgré les tensions politiques persistantes concernant notamment le conflit sur le Sahara occidental.
Les chances d’affrontement à la Coupe du Monde 2026
Les différences de niveaux entre les deux sélections sont également marquantes. Selon le classement FIFA, le Maroc est à la 8e place, tandis que l’Algérie est classée à la 28e. Lors de la phase finale, il est peu probable que ces deux équipes s’affrontent, sauf en cas de défaillance notable des autres formations. Le Maroc, avec un groupe composé du Brésil, de l’Écosse et d’Haïti, vise une qualification en 16e de finale, ce qui réduit les chances d’un face-à-face avec l’Algérie.
Pour que cette confrontation ait lieu, il faudrait que les deux sélections terminent troisième ou moins dans leur groupe respectif, puis se retrouvent potentiellement en huitième de finale, une hypothèse peu probable vu le calendrier actuel.
Des enjeux géopolitiques et sportifs
Au-delà du terrain, cette absence souligne aussi les tensions régionales entre l’Algérie et le Maroc, deux pays aux relations souvent conflictuelles. La sélection algérienne doit encore passer la phase de groupe dans une poule comprenant Messi et l’Argentine, tandis que le Maroc doit gérer une poule avec le Brésil, la Tunisie et le Pays de Galles.
En conclusion, le football mondial semble devoir faire sans ces deux voisins du Maghreb pour cette édition 2026, une situation qui préservera l’éloignement sportif mais peut aussi nourrir les tensions diplomatiques entre ces nations, ont indiqué diverses sources en ligne.