La Coupe du Monde 2026 se prépare dans une configuration inédite
La prochaine Coupe du Monde de football, prévue du 11 juin au 19 juillet 2026, s’annonce comme un événement majeur du sport international. Organisée simultanément par les États-Unis, le Canada et le Mexique, cette édition est marquée par un nouveau format et des enjeux liés aux conditions climatiques, selon des sources comme Linternaute. La compétition débutera dans le Stade Azteca de Mexico et culminera avec la finale à New York, au MetLife Stadium, rapporte également le média.
Format innovant et calendrier précis
La formule de cette Coupe du Monde 2026 sera différente des éditions précédentes. Elle comprendra une phase de groupes avec 12 groupes de 4 équipes, dont les deux premiers ainsi que les huit meilleurs troisièmes se qualifieront pour les seizièmes de finale. Une évolution qui prolongera la compétition et permettra au champion du monde d’affronter huit rencontres au total, contre sept auparavant. Le calendrier officiel, relayé par Linternaute, indique un début le 11 juin, avec une phase de groupes jusqu’au 27 juin, suivie des phases à élimination directe jusqu’à la finale, programmée le 19 juillet à New Jersey.
Les pays déjà qualifiés et les compétitions de qualification
Les pays qui participeront déjà à la compétition sont le Canada, les États-Unis et le Mexique, co-organisateurs. Parmi les autres pays qualifiés, on retrouve dans la zone AFC le Japon, l’Iran, la Corée du Sud, l’Australie, et plusieurs autres, tandis que la zone européenne comprend notamment l’Angleterre. La zone Afrique est représentée par le Maroc, la Tunisie, et d’autres nations, qui lutteront lors d’un tournoi éliminatoire prévu en novembre 2025 pour la qualification. La zone CONCACAF compte six places directes, avec déjà trois pays qualifiés de facto. La zone Amérique du Sud, quant à elle, compte notamment l’Argentine, le Brésil, et l’Uruguay. Des barrages intercontinentaux sont également prévus, détaillés par Linternaute.
Les enjeux liés au climat et à la sécurité des matchs
Le climat sera un enjeu majeur lors de cette Coupe du Monde. Après les températures extrêmes observées lors du Qatar 2022, les États-Unis pourraient également faire face à des conditions thermiques difficiles, avec des températures écrasantes. Selon le professeur Mike Tipton, de l’Université de Portsmouth, il serait préférable de commencer certains matchs plus tôt dans la journée, notamment la finale qui pourrait se jouer à 9h, heure locale, pour des raisons de santé et de performance. Ces préoccupations soulignent l’importance d’adapter l’organisation du tournoi aux conditions climatiques.